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En quoi consiste une analyse de selles ? Pourquoi la réaliser ?

Examen des selles : ce qu’il faut savoir !

Docteur Marion Lagneau

Docteur Marion Lagneau

Gastro-entérologue

Été comme hiver, la gastroentérite et les parasites viendront t-ils frapper à la porte de votre tube digestif ? On espère que vous n’aurez pas besoin de lire ce chapitre, que 100% de ce que vous allez manger sera sain, que vos voyages exotiques se feront en version grande sureté, loin des bestioles parasitaires. Cependant, si jamais vous aviez quelques désordres digestifs en cours ou à votre retour de vacances, les sympathiques examens que l’on pourra vous proposer de réaliser sont… des analyses de vos selles.

 En quoi consiste un examen de selles ? Pourquoi le réaliser ?

Une analyse des selles est souvent demandée par les médecins en cas de trouble digestif.

● En réalité, il n’y a pas un examen, mais plusieurs analyses différentes possibles sur les selles. La coproculture recherche des bactéries. Si les selles normales contiennent des milliards de bactéries, en équilibre dans le tube digestif, il arrive qu’une bactérie dite « pathogène » vienne infecter le colon. Les bactéries les plus connues sont les salmonelles (contamination par l’alimentation) et le clostridium difficile (contamination dite « post antibiotique »).

● Si vous avez une gastroentérite aigue, il y a de fortes chances qu’elle soit liée à un virus (de la famille des entérovirus). Les virus ne sont pas décelables dans les selles. En fait, la coproculture n’est donc pas systématiquement indiquée en cas de gastroentérite. Ce sont des symptômes alarmants et suspects d’infection bactérienne qui pourront conduire le médecin à demander une coproculture: fièvre, sang dans les selles, prise en cours ou récente d’un traitement antibiotique.

● L’examen parasitologique des selles : recherche des parasites. Les parasites sont très répandus sur la planète, certains en France, et d’autres risquent de contaminer plus volontiers les voyageurs des destinations exotiques, notamment les pays ou la consommation d’eau contaminée non potable est fréquente, ou les installations sanitaires sont en mauvais état, et ou les mesures d’hygiène sont médiocres. En France, les parasites les plus fréquents sont les oxyures, les ascaris et le taenia (ver solitaire). Le parasite exotique le plus connu est l’amibe. Dès lors que vous avez fait un voyage dans un pays aux conditions d’hygiène précaire, et que vous souffrez de troubles digestifs au retour, il est fort possible que le médecin vous prescrive un « examen parasitologique des selles ».

● Pour votre malheur, l’excrétion des parasites étant souvent irrégulière, il est préférable de réaliser 3 prélèvements successifs de selles séparés par un ou 2 jours d’intervalle, afin de détecter au moins une fois le parasite.

Hors du contexte infectieux ou de retour de voyage, d’autres circonstances peuvent amener à une analyse des selles :

● Le test Hemoccult, recherchant la présence de sang dans les selles, proposé systématiquement par la sécurité sociale à partir de l’âge de 50 ans.

● Une analyse approfondie de la composition des selles (appelée fécalogramme) pour recherche d’une maladie de l’absorption digestive.

Réalisation pratique

Réaliser un examen de selles ne vous plongera certainement pas dans un enthousiasme délirant !

En pratique : Le recueil se déroule en général à domicile, en mettant les matières dans un petit flacon fourni par le laboratoire d’analyses. Ensuite, il est nécessaire de l’apporter aussitôt au laboratoire car les selles « fraîches » sont plus informatives.

Question réalisation, il ne faut pas essayer de viser directement dans le pot ! Plus simplement de coincer un sac plastique ou un journal sous la cuvette des WC et de recueillir les selles dessus. Puis, en mettant des gants en plastique, recueillir les selles et remplir le flacon à moitié. Ensuite, allez le porter directement au laboratoire. Si ce n’est pas possible immédiatement, le garder au réfrigérateur (24 h maxi) ou 2 h maximum à l’air ambiant.

Ce qu’il faut faire/ne pas faire avant :

 Cet examen doit être réalisé si possible à distance de tout traitement. Notamment, sont à éviter :

● De commencer l’antibiotique éventuellement déjà prescrit par le médecin (le recueil des selles doit être fait avant le début du traitement).

● De prendre un médicament ralentisseur de transit tel que l’Imodium®.

● De prendre un pansement intestinal (type Smecta®).

 Remise des résultats : quand ? 

● Coproculture : la remise des résultats se fait en plusieurs séquences, elle comprend tout d’abord une analyse directe, souvent assez rapide (24 ou 48 heures maxi). Le premier niveau d’analyse décèle du sang, du pus, ou des bactéries si elles sont en grand nombre. Si rien n’est trouvé, la selle est mise en culture, pour faire apparaitre la bactérie non vue au microscope initialement. Si une bactérie est mise en évidence, des tests sont réalisés (antibiogramme) pour analyser sa sensibilité aux différents antibiotiques, en vue d’orienter le médecin sur l’antibiotique le plus adapté au germe .

● Parasitologie des selles : les parasites sont cherchés par exploration directe au microscope de chaque selle apportée au laboratoire. L’excrétion des parasites étant intermittente, il arrive que la réponse ne provienne que d’un des 2 ou 3 échantillons apportés. Il n’y a pas besoin d’antibiogramme, car les traitements des parasitoses sont codifiés en fonction de leur type.

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