Le 12 mai, c’est la journée internationale de l’infirmière et comme chaque année, nous célébrons à cette occasion celles et ceux qui nous accompagnent aux urgences, à l’hôpital ou en clinique et même en ville !

La date du 12 mai n’a pas été choisie par hasard, puisqu’il s’agit de la date anniversaire de la naissance de Florence Nightingale, une infirmière hors du commun qui a laissé un héritage considérable. Ce même jour, c’est également la journée mondiale de la Fibromyalgie, toujours en hommage à Florence Nightingale qui était elle-même atteinte de cette maladie chronique, caractérisée par une sensation de douleur générale diffuse ou de brûlure de la tête aux pieds.
L’occasion pour La santé surtout de rencontrer un…infirmier !
Interview de Guillaume Gandoin, infirmier aux urgences de l’hôtel Dieu (Paris).
– Racontez-nous votre quotidien d’infirmier ? Des horaires décalés ? Pas de routine ? Un ascenseur émotionnel qui en voit de toutes les couleurs ?
– On sait que le métier d’infirmier nécessite des qualités d’altruisme et de compassion indéniables mais sur le terrain, cela ne suffit pas, vous faites appel à de nombreuses ressources ?
– Beaucoup d’infirmiers craquent et rendent leur blouse au bout de quelques années passées à l’hôpital… Qu’est ce qui est le plus difficile dans votre métier ?
– Et ce qui fait que vous êtes heureux, malgré tout, d’être infirmier ?
Retrouvez Guillaume Gandoin sur son blog :
