À l’équilibre alimentaire, l’apport d’iode est égal à l’excrétion d’iode.
Le dosage des iodures urinaires (ou des hormones thyroïdiennes) représente aujourd’hui le meilleur reflet de la charge totale en iode de l’organisme. Ce dernier ne donne pas un reflet à long terme mais uniquement une indication sur la prise récente d’iode. Il permet donc de détecter les déficits (notamment dû à des restrictions de sel) ou les excès d’apports en iode.
Dans votre cas, vous avez des concentrations comprises dans les normales donc un apport théoriquement suffisant.
Les profonds déficits en iode entrainent bien des fluctuations de la glande thyroïdienne : des hypothyroïdies. Au cours des dysthyroïdies, des signes cliniques sont présents (prise de poids, fatigue, frilosité, changement d’humeur…). Les marqueurs utilisés pour évaluer le fonctionnement de la glande thyroïde sont des marqueurs sanguins : la TSH principalement ainsi que les dosages de la T3 et de la T4.