MENU
La sante surtout La sante surtout
Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Search in posts
Search in pages
Filter by Categories
Allergologie
Anesthésie
Autres examens
Autres interviews
Bien-être
Bilans sanguins
Biologie
Cancérologie
Cardiologie
Chiropraxie
Chirurgie cardiaque
Chirurgie de l'obésité
Chirurgie de la cheville et du pied
Chirurgie de la main
Chirurgie digestive et viscérale
Chirurgie esthétique
Chirurgie orthopédique
Chirurgie vasculaire
Conseils grossesse
Conseils hypnose
Conseils kiné
Conseils santé
Dentisterie
Dermatologie
Diététique
Droit médical
Examens médicaux
Experts médicaux
Fondations - Associations
Gastro-entérologie
Grossesse
Gynécologie
Hypnose
Infectiologie - IST
Infos santé
Interviews
Kinésithérapie
Livres
Livres divers
Médecine
Médecine d'urgence
Médecine du sport
Médecine du travail
Médecines douces
Médecine générale
Naturopathie
ne pas utiliser
Néphrologie
Neurochirurgie
Neurologie
Nutrition
nutrition
Ophtalmologie
ORL
Ostéo
Ostéopathie
Pédiatrie - Homéopathie
Personnalités
Personnalités et sportifs
Pharmacie
Pneumologie
Proctologie
Professionnels médecine douce
Psychologie
Questions santé diverses
Questions-Réponses
Quiz santé
Radiologie
Radiologie - Imagerie médicale
Rhumatologie
Santé
Sexologie
Sportif de haut niveau
Stomatologie
Stomatologie et dentisterie pédiatrique
Tous nos conseils
Urgences-Ville
Urologie
Vidéos
Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Search in posts
Search in pages
Filter by Categories
Allergologie
Anesthésie
Autres examens
Autres interviews
Bien-être
Bilans sanguins
Biologie
Cancérologie
Cardiologie
Chiropraxie
Chirurgie cardiaque
Chirurgie de l'obésité
Chirurgie de la cheville et du pied
Chirurgie de la main
Chirurgie digestive et viscérale
Chirurgie esthétique
Chirurgie orthopédique
Chirurgie vasculaire
Conseils grossesse
Conseils hypnose
Conseils kiné
Conseils santé
Dentisterie
Dermatologie
Diététique
Droit médical
Examens médicaux
Experts médicaux
Fondations - Associations
Gastro-entérologie
Grossesse
Gynécologie
Hypnose
Infectiologie - IST
Infos santé
Interviews
Kinésithérapie
Livres
Livres divers
Médecine
Médecine d'urgence
Médecine du sport
Médecine du travail
Médecines douces
Médecine générale
Naturopathie
ne pas utiliser
Néphrologie
Neurochirurgie
Neurologie
Nutrition
nutrition
Ophtalmologie
ORL
Ostéo
Ostéopathie
Pédiatrie - Homéopathie
Personnalités
Personnalités et sportifs
Pharmacie
Pneumologie
Proctologie
Professionnels médecine douce
Psychologie
Questions santé diverses
Questions-Réponses
Quiz santé
Radiologie
Radiologie - Imagerie médicale
Rhumatologie
Santé
Sexologie
Sportif de haut niveau
Stomatologie
Stomatologie et dentisterie pédiatrique
Tous nos conseils
Urgences-Ville
Urologie
Vidéos
Allergologie

Allergique aux injections ?

Atteinte de Spondylarthrite ankylosante, je suis traitée par Humira 40 mg en injection sous-cutanée. Quand je me pique au ventre, pas de réaction mais aux cuisses brûlures et démangeaisons le surlendemain voire jusqu’à 12 jours après. On m’a prescrit Diprosone. Que faire ?

Docteur Catherine Quéquet

Docteur Catherine Quéquet

Allergologue. Auteur des livres « Combattre les allergies » aux Éditions Alpen et « 1001 allergies et intolérances » aux Éditions de l'opportun.

L’Humira® (adalimumab) est ce que l’on appelle un immunosuppresseur utilisé dans de nombreuses pathologies digestives ou rhumatologiques spécifiques, comme c’est le cas pour vous.

Cette molécule fait partie de la famille des traitements anti-TNF, comme l’infliximab (Rémicade®). Lorsque l’on réalise une injection d’adalimumab, celui-ci reste présent dans l’organisme pendant 2 à 3 mois avant d’être détruit. On peut, en effet, voir au point d’injection apparaître un gonflement ou une rougeur. Ces manifestations font partie des effets secondaires classiquement observés dans 5% des cas.

Ce que vous décrivez comme réaction fait plutôt penser à un eczéma de type retardé (délai d’apparition entre 48 et 72 h), qualifié pour ce type de médicaments d’effet secondaire  » paradoxal » apparaissant dans 20% des cas, en général au moins 6 mois après le début de traitement.

Un terrain allergique prédisposé dit atopique semble présent dans environ 40 % des cas. Il faut dans un premier temps rechercher un foyer infectieux staphylococcique lors de la réactivation de l’eczéma.

Une amélioration des symptômes peut être observée avec l’application de corticoides locaux de type Diprosone®, Nérisone® ou encore Locoïd®.

En cas de persistance, un changement de molécule pour une autre de la même famille peut être tenté. C’est alors au médecin prescripteur de prendre la décision finale si nécessaire après un bilan dermato- allergologique médicamenteux.

Rappelons également que ce type de traitement répond à des critères de prescriptions drastiques et présente des possibilités d’effets secondaires de vascularite, de poussées de psoriasis, de dermatose granulomateuse.

Les réactions sévères dites générales restent exceptionnelles voire absentes. N’hésitez pas à en reparlez à votre médecin si les lésions persistent malgré les traitements locaux.

À voir aussi